A New Science of Life
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Catalogue·Œuvres·Dialogique·Sheldrake, Rupert

A New Science of Life

علم جديد للحياة

Une nouvelle science de la vie

par Sheldrake, Rupert1981Anglais
DialogiquePhilosophie des sciencesDialogiqueen original
i.

Résumé éditorial

Cette monographie propose une théorie révolutionnaire du développement et de l'organisation biologiques qui remet en question les approches mécanistes des sciences de la vie. Sheldrake introduit les concepts de « résonance morphique » et de « champs morphogénétiques » pour expliquer comment les organismes développent leurs formes et comportements caractéristiques. Il soutient que la biochimie et la génétique conventionnelles ne peuvent rendre compte de manière adéquate de la morphogenèse - le processus par lequel les organismes acquièrent leur forme - et propose que des champs non-matériels guident le développement des formes biologiques à travers une sorte de mémoire collective inhérente à la nature.

L'ouvrage confronte directement le paradigme réductionniste dominant dans la biologie du vingtième siècle, qui tente d'expliquer tous les phénomènes biologiques uniquement par des processus physiques et chimiques. Sheldrake soutient que, bien que les gènes spécifient les protéines que les organismes peuvent produire, ils ne contiennent pas de plan directeur pour la forme. Il propose plutôt que les organismes héritent non seulement des gènes mais s'organisent également selon des champs morphogénétiques qui ont été façonnés par des organismes antérieurs de la même espèce. Cette hypothèse s'étend au-delà du développement individuel pour expliquer les comportements instinctifs, arguant que les habitudes des espèces sont transmises par résonance morphique plutôt que par codage génétique.

La méthodologie de Sheldrake combine une critique philosophique de la science mécaniste avec des propositions expérimentales pour tester son hypothèse. Il suggère que si les organismes peuvent influencer d'autres individus de leur espèce par l'intermédiaire de champs morphiques, alors les nouveaux comportements appris par certains individus devraient devenir progressivement plus faciles à acquérir pour les individus subséquents. L'ouvrage décrit des expériences spécifiques impliquant la formation de cristaux, le comportement animal et l'apprentissage humain qui pourraient potentiellement valider ou réfuter la théorie.

Les implications théologiques de l'hypothèse de Sheldrake, bien qu'elles ne soient pas explicitement développées dans le texte, sont significatives. En proposant une causation non-matérielle dans la nature, la théorie ouvre un espace conceptuel pour la finalité et la mémoire dans le monde naturel que la science mécaniste avait éliminées. L'ouvrage suggère que la nature possède des principes organisateurs inhérents qui ne peuvent être réduits à la matière et à l'énergie seules. Cette perspective s'aligne avec diverses traditions philosophiques et théologiques qui conçoivent la nature comme imprégnée de propriétés non-matérielles, bien que Sheldrake maintienne un cadre scientifique plutôt qu'explicitement religieux. Sa remise en question du matérialisme a rendu l'ouvrage influent parmi ceux qui cherchent à réconcilier les visions scientifiques et spirituelles du monde, tout en suscitant de vives critiques de la part des défenseurs de l'orthodoxie mécaniste qui considèrent la résonance morphique comme pseudoscientifique.

iv.

Formulations argumentatives engagées

Discutée
···
veritas in structura
Citation suggérée

Sheldrake, Rupert (1981). Une nouvelle science de la vie. Icon Books.

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