The Myth of Morality
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The Myth of Morality

أسطورة الأخلاق

Le Mythe de la Moralité

par Joyce, Richard2001Anglais
AtheistePhilosophie moraleLaïcité analytiqueen original
i.

Résumé éditorial

Cette monographie présente une théorie systématique de l'erreur du discours moral, soutenant que toutes les affirmations morales sont fausses parce qu'elles présupposent l'existence de propriétés morales objectives qui n'existent pas. Joyce développe sa position à travers une analyse conceptuelle rigoureuse et un engagement avec la psychologie évolutionniste, défendant ultimement le fictionnalisme moral comme réponse appropriée au nihilisme moral.

L'ouvrage commence par analyser les engagements conceptuels du discours moral ordinaire. Joyce soutient que le langage moral implique nécessairement des affirmations concernant la prescriptivité objective - l'idée que certaines actions sont requises ou interdites indépendamment de nos désirs, intérêts ou conventions sociales. Il soutient que lorsque quelqu'un affirme « la torture est mal », il s'engage à plus qu'exprimer sa désapprobation ou noter des conventions sociales ; il affirme quelque chose de catégoriquement contraignant. Cette analyse conceptuelle s'appuie sur des preuves linguistiques et des observations phénoménologiques concernant la façon dont les exigences morales se présentent à nous comme des demandes externes.

Joyce soutient ensuite qu'aucune propriété prescriptive objective de ce type n'existe dans le monde naturel. Il examine diverses tentatives pour fonder la moralité dans des faits naturels - incluant les théories néo-humiennes, les approches dépendantes de la réponse, et le réalisme moral - trouvant chacune inadéquate pour capturer l'autorité que présuppose le discours moral. La généalogie évolutionniste de la pensée morale occupe une place importante dans son argument. Joyce suggère que la sélection naturelle favoriserait des créatures qui expérimentent les phénomènes moraux comme objectifs et inévitables, même si de telles propriétés n'existent pas, parce que cela améliorerait la coopération sociale et la fitness individuelle.

La section finale aborde les implications pratiques. Plutôt que de préconiser l'élimination du discours moral, Joyce défend le fictionnalisme - continuer à utiliser le langage moral tout en reconnaissant sa fausseté fondamentale. Il soutient que cette approche préserve les bénéfices sociaux de la pratique morale sans confusion philosophique. Cela distingue sa position tant des éliminativistes qui recommandent d'abandonner le discours moral que des conservationnistes qui nient que découvrir le statut mythique de la moralité devrait changer nos pratiques.

La monographie apporte des contributions significatives à la métaéthique en combinant une analyse conceptuelle rigoureuse avec des considérations empiriques de la biologie évolutionniste. La théorie de l'erreur de Joyce défie tant les réalistes moraux que les antiréalistes qui tentent de préserver la force normative de la moralité tout en niant les faits moraux objectifs. Sa solution fictionnaliste offre une façon philosophiquement cohérente de naviguer les implications pratiques du scepticisme moral, bien qu'elle soulève des questions concernant la possibilité que demeure un engagement moral authentique une fois que nous reconnaissons la moralité comme mythe.

iv.

Formulations argumentatives engagées

حجة الواقعية الأخلاقية
Discutée
حجة الأخلاق الموضوعية
Discutée
vi.

Œuvres liées

ProlongeProlongeLe Mythe de la Moralité(Joyce, Richard)Éthique : Inventer le bien et le mal(Mackie, J. L.)L'Évolution de la Moralité(Joyce, Richard)
Prolongé par
Joyce, Richard · 2006 CE
Prolonge
···
veritas in structura
Citation suggérée

Joyce, Richard (2001). Le Mythe de la Moralité.

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